mercredi 8 décembre 2010

Le vent avait chassé la pluie aux larges gouttes,
Le soleil s'étalait, radieux, dans les airs,
Et les bois, secouant la fraîcheur de leurs voûtes,
Semblaient, par les vallons, plus touffus et plus verts !

Je montai jusqu'au temple accroché sur l'abîme ;
Un bonze m'accueillit, un bonze aux yeux baissés.
Là, dans les profondeurs de la raison sublime,
J'ai rompu le lien de mes désirs passés.

Nos deux voix se taisaient, à tout rendre inhabiles ;
J'écoutais les oiseaux fuir dans l'immensité ;
Je regardais les fleurs, comme nous immobiles,
Et mon coeur comprenait la grande vérité !

lundi 14 juin 2010

Philippe II de Bourgogne dit Philippe le Hardi (1342 - 1404), est le fils du roi Jean II de France, dit Jean le Bon, et de Bonne de Luxembourg. Né à Pontoise le 17 janvier 1342, il fut duc de Bourgogne, comte de Flandre et d'Artois, comte palatin de Bourgogne, comte de Nevers, de Rethel, d'Étampes, de Gien, de Charolais, seigneur de Salins et de Malines. Longtemps appelé Philippe sans terre[2] parce qu'il était le dernier des quatre fils du roi Jean, il est fait duc de Touraine en 1360[3]. Il est nommé Philippe le Hardi par la bouche du roi d'Angleterre pour trois actes qu'il fait[4], le plus célèbre étant son valeureux comportement au côté de son père à la bataille de Poitiers en 1356. Son père lui donne le duché de Bourgogne en apanage en 1363. Il épouse à Gand en juin 1369[5] Marguerite III de Flandre, riche héritière présomptive des comtés de Flandre, d'Artois, de Rethel, de Nevers et du comté de Bourgogne et veuve[6] du précédent duc de Bourgogne Philippe Ier de Bourgogne décédé sans descendance à l'âge de 15 ans. La mort de son beau-père, Louis de Male, le rend maître des territoires apportés en dot par sa femme et fait de lui le plus puissant des « sires de fleurs de lys ». Tenant sous son autorité la Flandre, l'Artois et leurs appartenances, il rassemble sous son contrôle le duché de Bourgogne et le comté de Bourgogne lesquels vont, pendant une période d'un siècle, suivre à nouveau une destinée commune.

samedi 14 novembre 2009

Elle adopte après dix ans de bataille !
Les critiques à propos de Nicolas Sarkozy font quel effet ? Il n'est pas sûre qu'elles soient pertinentes. Dans ce domaine, le pire cotoie le meilleur. On trouves des analyses motivées, sérieuses, mais aussi des cris de colère qui ajoutent peu au débat.

dimanche 1 novembre 2009

Agassi n'aimait pas le tennis


Accro à la drogue, rudoyé par son père, l'ancien champion révèle qu'il détestait ce sport dans lequel il excellait.


C'est une révélation lourde de sens. Dans son autobiographie, Andre Agassi admet avoir été contrôlé positif à une drogue dure en 1997 et avoir menti aux autorités sportives pour éviter une suspension. Détenteur de huit titres du Grand Chelem, l'ancien tennisman indique qu'il était très accro à la méthamphétamine, une drogue synthétique qui provoque l'euphorie. Le champion, âgé aujourd'hui de 39 ans, révèle aussi qu'il a toujours détesté en secret jouer au tennis, et qu'il a vécu dans la crainte d'un père violent.

Pierre Bayle et la presse d'opposition à Louis XIV


« La Gazette » paraissant depuis mai 1631, Louis XIV et Colbert souhaitèrent qu'un périodique au service des lettres et des sciences voie le jour. Un conseiller au Parlement de Paris fut chargé de la rédaction du « Journal des Sçavans », en 1665.


La suite.

Trêve des expulsions: Jeudi Noir occupe un hôtel particulier, place des Vosges à Paris


Une quarantaine de militants de l'association Jeudi Noir occupaient samedi un hôtel particulier du XVIIe siècle désaffecté en plein quartier du Marais à Paris (IVe) pour marquer la trêve des expulsions locatives qui prendra effet dimanche. Une grande affiche noire proclamant "Jeudi Noir, le collectif des galériens du...

Au Struthof, l'insoutenable émotion


Les bus commencent leur ascension vers le Struthof. Dimanche 25 octobre. Il est 9 h. C'est une route montagneuse qui monte et serpente au milieu de la forêt. Le décor automnal est saisissant. Camaïeux de verts, mélange de jaunes, d'ocres et de pourpres, des centaines d'arbres majestueux... le lieu est à la fois magique et terrifiant. L'ambiance pesante, accentuée par le mince brouillard perceptible à cette heure matinale. « Ceux qui admireront la beauté naturelle de ce sommet ne pourront pas croire que cette montagne est maudite parce qu'elle a abrité l'enfer des hommes libres... » (*)...